Madame hellocoton,

Madame,

Permettez que cette brève je vous fasse part de mon agacement, qui au fil des jours vire à l’exaspération.

Madame hellocoton, grande coquette qui nous annoncez un hoquet, nous promettant un prompt rétablissement, n’osez utiliser le mot bug, sans doute pour notre bien, pour ne pas nous effrayer. Nous venons vous visiter retrouver nos copines, les lire prendre de leurs nouvelles, nourrir nos rêves, faire le plein de rires et d’émotions, découvrons porte close, et que pour une raison indépendante de votre volonté vous vous êtes trouvée dans l’obligation de baisser le rideau.

Passent le temps et nos articles qui ne rencontrent plus leurs lecteurs, et les unes nos friandises, nos rendez-vous méridiens, passent à la trappe, passent sous silence. Vous enterrez nos phrases sans un mot d’explication, sans un mot d’excuse pour la gêne que vous nous occasionnez.

Alors Madame hellocoton, aujourd’hui j’avais écrit un article qui dénonçait l’indifférence, un cri de douleur sorti de mes tripes, de ma cheville auquel votre attitude fait singulièrement écho.

Oui, Madame hellocoton, vous semblez avoir oublier que si vous avez la clé de ce site et que nous blogueuses alimentons. Il me semble bien, mais détrompez-moi si je me trompe, que la plus élémentaires des politesses, de faire un petit signe, aux mains qui tapant sur leurs claviers tous les jours vous nourrissent.

Maintenant je me demande si ce ne sont pas nos visites trop nombreuses trop demandeuses qui vous fatiguent, s’il ne nous faut pas un peu vous lasser vous reposer. Si tel est le cas n’hésitez pas à nous en faire part. Nous reviendrons lorsque vous serez rétablie, et accueillante comme il y peu.

Veuillez recevoir, Madame, mes salutations respectueuses mais néanmoins agacées.

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On respire, on détend les masséters, voilà, tout va bien, tout est sous contrôle, ‘est fini

Voilà, ça va mieux hein, on s’est retrouvé, rien n’a changé, tout est à sa place, comme figé. Vous vous étiez inquiétée, vous, vous vous étiez fait du soucis. Enfin ça c’est la traduction politiquement correcte, la version édulcorée de ce que vous avez vécu aujourd’hui. Avouez ! Avouez les cotonneuses que vous comme moi vous avez, dans un premier temps râle, puis pesté, et enfin hurlé en silence à vous en faire péter les tympans par voie interne, vous êtes bouffé la manucure (les ongles hein, pas la dame) avez tiré sur votre lissage brésilien à le transformer tel un Bolduc en anglaises émigrées dans la petite maison dans la prairie. Et puis vous avez découvert l’étendue de votre vocabulaire charretier, avec les boucs l’âne et toute la crèche, style p… de v… de m… de b… à c…

Car cela aurait pu être une belle journée, certaines devaient même être assez fières de leur ponte du jour, pariant quelques kopeck de sansonnet sur la Une à venir, se voyaient déjà en haut de l’affiche. Oui mais voilà, un petit hoquet, fureur et tremblements, humeur en mode en berne, style va vivre ta Life en beauté, en cuisine, enfin où tu veux mais HC oublie, il botte aux abonnés absents, des heures durant, pour finir sur la route vers l’inconnu en corbillard 404

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Aaaaaaahhhhhhhhhh aaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!! Nnnaaaaaaannnnnnnnnn pas ça ! Vous avez perdu votre maison, votre hébergeur, votre nid douillet que vous partagez avec vos colocs des copines virtuelles, celles auxquelles vous vous êtes attachées sans même les avoir rencontrées. Vous vous dites que c’est trop tard, fini, fichu, adieu cocottes poulettes damoiselles, adieu, ad vitam eternam, asta la vista baby … Bref vous vous tapez une bonne crise de paranoïa en mode hystérique.

Et puis c’est revenu, Hellocoton nous a été rendu comme si voilà hein, rien vu pas pris, inchangé, un poil figé telle front de Nicole Kidman. On sentait bien que cela avait travaille dur, les mains dans le moteur, le cambouis et tutti quanti, alors les enjoliveurs et les pare-brise de la 404, suis sûre de ne pas être la seule à espérer ne pas avoir à s’y mirer demain …

Ça se passe comme ça à Marseille

Des mois sans pluie ou presque, et puis soudain, sans prévenir le ciel éclate tous ses nuages qui déversent leur trop plein sur notre paysage.

Du linge abandonné aux fenêtres des cours intérieures. Des toitures aux tuiles envolées lors de bourrasques précédentes. Et moi qui attend l’accalmie, bien à l’abri dans ma chambre. Mon sac est prêt. Je le suis aussi.

Une amie m’attend pour prolonger la fête, pour rire, papoter, évoquer le passer pour mieux nous en moquer, disséquer le présent et y voir plus clair, envisager les futurs, les possibles, tout en sachant qu’il ne peut que nous réserver des surprises.

Alors peu importe le déluge, peu importent les bêtises que certaines idiotes inconséquentes, qui ne savent pas encore apprendront un jour,  peuvent semer ici et là, la vie est belle, si l’on y travaille au quotidien.

Je voulais vous dire rapidement à ma façon, vite en passant avant de m’enfuir, merci à vous toutes de vos témoignages, votre affection, qui me vont droit au cœur. Je veux partager ceci à toutes celles qui pour des raisons fallacieuses ont pu être blessées par des commentaires que je traiterai, pour clore toute polémique, de désobligeants.

Merci à Hellocoton, d’avoir avec tact et élégance diffusé cet article, lui avoir donné un impact auquel je ne pouvais m’attendre.

Bon week-end à toutes. Et que la fête continue !