Comment j’ai loupé ma déco de Noël

Se coltiner un sapin digne de ce nom au 4ème étage, faire en sorte de ne pas abandonner toutes ses épines en chemin, d’arriver à bon port avec toutes ses vertèbres dans le bon ordre, c’était pas gagné. J’y réfléchissais, hésitais, pesais le pour et le contre, rajoutais le nombre de marches, l’âge de mes dorsales, lorsque la réponse a fait son apparition, fière, poilue et possessive, a pris place dans le canapé, son canapé, s’est lové dans sa prise, toutes griffes dehors prête à défendre sa prise, à déchiqueter sa proie …

Et j’ai su que c’était une évidence que l’arbre fallait oublier, que le sort des guirlandes devenues confettis, serait doux à côté de celui des boules, que quant à la crèche valait mieux ne même pas y penser, que le sort du petit jésus serait de l’ordre du blasphème.

20131223-233316.jpgBon d’accord, j’ai un temps songé à  me rabattre sur un étendage, bien haut, totalement inaccessible même pour le plus doué des félins, de petites chaussettes. Il m’en fallait de jolies, multicolores et gaies, décoratives quoi. Je suis tombée sur ça, cet entre-filet dans un magazine, les ai trouvées jolies, jusqu’à ce que j’en découvre le prix. Là j’ai su, définitivement su, que nulle paire ne me paraître plus précieuse ni plus dispendieuse, qu’il me faudrait choisir entre cadeau et déco, à moins que je n’offre ma déco en cadeau … mais suis pas sûre qu’elle soit appréciée à sa juste valeur …

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Et l’on ne pourra pas me reprocher de ne pas avoir tenté de me réconcilier avec Noël

Cet article je l’ai écrit en direct live dans mon cahier, alors même que je lutter contre la furieuse envie de crier, alors que je sais bien que cela ne se fait pas dans une église, alors que je m’en étais venue écouter un concert de chants de Noël, alors que je n’aime pas Noël, alors qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis …

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Aller voir un concert de Noël, arriver très tôt très en avance, bénéficier d’un coupe-file, passer par une porte dérobée, les back-stages, l’entrée des artistes, les saluer se faire toute petite, pénétrer dans l’église, se choisir une place discrète et bien située, s’y trémousser pour se la faire sienne. Et là, tout sourire, vous jouissez, en toute discrétion (on est dans une église tout de même) de se savoir privilégiée … mais pas longtemps, parce que déjà sur votre banc vous avez été rejointe par un couple, monsieur pisse-froid et madame pisse-vinaigre, qui non encore assis râlent et récriminent, que ce n’est pas normal, que c’est inadmissible de ne pas pouvoir réserver sa place (dans une église !), que l’organisation est désorganisée (sic). Et de chercher du regard ceux qui les suivaient dans la file, qu’ils jugent mieux placé, certes derrière un poteau et sans visibilité, mais un rang devant, compte double …

Enfin en panne d’amabilité, ils s’asseyent, monsieur à vos côtés, quel honneur quelle chance, s’installe, prend place d’assaut, la place toute la place, la vôtre, se répand. Là vous savez qu’il va vous plaire,  que c’est une belle histoire d’amour qui est en train de voir le jour !!! Ah oui vous ne pouvez qu’aimer ses longues jambes écartées qui fait croisez les vôtres dans la trajet, le manteau dont il s’est délesté abandonné sur votre cuisse, ses coudes dans vos côtes. Ayant depuis longtemps appris qu’il n’y a pas loin de l’amour à la haine, que pour faire régner la paix faut parfois savoir faire la guerre, vous avez entrepris une reconquête de territoire, parce que il est entendu que vous étiez là avant, vous vous êtes découverte remuante, nerveuse et hyper-active, simulant à la perfection une forme grave de la maladie de Gilles de la Tourette, ce qui n’est pas du tout dans votre nature ni dans la liste de vos pathologies, mais parfois que voulez-vous, dans l’adversité on se découvre différent.

Et bien sachez que la tactique fut payante, que monsieur pisse-froid et madame pisse-vinaigre ont apprécié votre réponse du berger à la bergère, ont mis de la douceur dans leur aigreur, bref n’on plus bougé plus cafté plus moufté, même pas pour chanter, battre des mains, claquer des doigts, et danser n’en parlons pas …

Fin du spectacle, le public en redemande, vos voisins prostrés se rhabillent, se précipitent vers la sortie toujours courbés, n’attendant pas les rappels, fuient la foule, ben oui faut les comprendre, c’est dangereux la foule d’une église, c’est tous les jours que l’on découvre dans les journaux des spectateurs piétinés à la sortie d’une église. Et vous voilà disposant de trois places à présent, pour y répandre votre mépris pour ce couple et tous ceux qui ne savent respecter les artistes leur travail leur talent, les avares d’applaudissement et de leur temps si précieux.

Vous savez à présent que ce fut votre ultime tentative de réconciliation avec Noël, que c’est loupé, que ce ne sera pas pour cette année, que le seul miracle est que vous soyez arrivée à conserver votre calme, qu’il vous faudra cependant songer à remercier la famille Noël, père, mère et esprit, d’être pour vous encore et toujours une intarissable source d’inspiration

Joyeuses Fesses (oui, j’aime pas Noël, j’aime bien gâcher) !

Noël approche avec ses gros sabots, et c’est nous qui avons les bottes pleines à piétiner dans les rues, la patience au bord de la crise de nerfs à s’exercer à la frustration dans les files aux caisses de nos grands magasins, mettre en péril sa santé financière et la cordialité de ses relations avec son banquier, à rager criser le sourire bien accroché à notre façade, parce qu’il le faut bien, parce que hein, c’est la fête. C’est la fête et nous nous s’efforçons à oublier notre (très relative) sagesse, nos bonnes résolutions de réduction budgétaires. C’est la fête et l’on prend modèle sur les séries américaines pleines de miel, sucre d’orge et de mièvrerie. C’est la fête, et ça ne fait que commencer, et c’est des jours durant que ON va festoyer, une semaine au bas mot qui va changer la face de NOS fesses.

Foie gras, saumon tout aussi, dinde farcie, bûche, treize desserts, au minimum. Et puis des vins et du champagne, à volonté, évidemment, et de la volonté nous n’en manquons pas. Et en famille, et l’autre la belle, enfin c’est ainsi que nous la nommerons (sait-on jamais si elle venait à me lire), et pour les plus chanceux, la recomposée, celle qui multiplie les repas et les risques, parce que oui cette période est celle de tous les dangers.

Mais bien sûr nous allons feindre d’ignorer l’inconfort aux entournures, les ceintures dégrafées, les ventres ballonnés, repousser le moment où il va falloir se restreindre, se mettre au bouillon et aux punitions. Et comme un malheur n’arrive jamais seul à l’heure d’éviter les check-up, les bilans sanguins, pour ne pas mettre en péril le cœur des médecins et des laborantins, coïncidera avec celle des putains de premiers « bonne année et la santé surtout » …

Bon, enfin si on ne se revoit pas d’ici là, permettez que je vous souhaite un Joyeux Noël, enfin faites au mieux et ne m’en voulez pas trop de vous avoir rappelé la triste réalité faite de régimes et de privations, mais que voulez-vous, moi, j’aime pas Noël !
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La vieille dame au mauvais esprit de Noël

Le premier qui ce soir me cause de Noël je lui enfonce mes doigts au fond de sa gorge, pour lui faire ainsi ressentir … mon ressenti

Et c’est bien, il me faut le reconnaître ce que j’ai failli faire il y a peu à une petite vieille salope, dont l’impolitesse et n’a pas attendu le nombre des années. J’étais impatiente, sur fond de chants de Noël au Bontempi, vous savez ces machins qui se veulent joyeux, violent nos oreilles, abrasent nos épidermes, mais bon ce sont les fêtes et donc comme les dindes bon tant pis faut se les farcir, crispée et silencieuse, attendant sagement intérieur mon tour pour la consolation, un cornet de churros (oui, je sais et que le premier qui n’a jamais fauté m’envoie la première pierre ponce). Elle est apparue d’un je ne sais où, à mes côtés,  créant une deuxième file, quelques euros dans la main le regard ailleurs.

Peuchère elle ne sait pas, pauvrette elle est perdue, bonne âme (une fois n’est pas coutume) je lui explique que cela ne marche pas comme ça, qu’elle s’en va perdre son temps, qu’il lui faut vite se glisser derrière moi (la place devant est plus chère, réservée aux vieilles dames qui sourient et/ou disent merci !). La gâteuse, mais pas tant que ça, le regard ailleurs (toujours) et assurément pas sur moi, obtempère d’une discrète mais néanmoins ostentatoire (c’est tout un art fruit d’une évidente longue pratique) mauvaise grâce.

Je patiente encore, elle trépigne, me voilà rassurée, elle bouge encore. La file avance, moi et elle collée à mes fesses de même. Alors que je commence à m’interroger sur le temps qui passe les calories que je m’apprête à ingérer la graisse à stocker la cellulite à accueillir  lorsque oh joie me voilà sur la ligne d’arrivée … ex aequo avec la vioque, qui a garé ses fesses en double file. Elle tend ses pièces d’une main tremblante, dit « madame siou plé », tiens quand elle veut, et pour mieux me niquer, elle sait être polie. J’oppose un faible mais ferme « M’ENFIN ! » outragé. La vieille est redevenue sourde, imperméable au monde extérieur, à moi plus particulièrement. La vendeuse, elle, me regarde, hésite, d’une mimique je lui communique que j’abdique, laisse tomber, cède mon tour ma place cesse la lutte du pot de terre contre pot de fer contre la pire sourde qui ne veut rien entendre, que c’est toute une éducation qui est à refaire, qu’au seuil de la tombe le chemin risque long pour atteindre ses fondamentaux, que même si cela nous démange, la fessée a cet âge là n’est pas un sujet à polémique mais de la maltraitance …

Et voilà, le cornet tendu mémé l’embrouille s’en empare, sans un merci, sans un aurevoir, sans formule de politesse sans fioriture de bon aloi, son temps est compté elle n’en a pas à perdre, ses churros pourraient refroidir

Alors mues d’une complicité fruit de l’adversité et de l’impuissance, nous, la vendeuse et ma petite personne nous sommes cru dans la tacite obligation de redoubler d’amabilités, de forcer le trait de la civilité, nous sommes quittées à regrets, échangeant des sourires des joyeuses fêtes joyeux Noël, pour vous toute votre famille, soudainement amies, luttant pour ne pas nous faire la bise, sommes quittées à regrets (pas à ceux qui me suivaient dans la file). Et dans mon sachet, vous savez quoi ma douzaine de churros avait fait des petits …

 

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Hep Princesse, poses tes fesses, faut qu’on cause !

Alors aujourd’hui j’avais prévu journée off sur mon blog, repos pour mes doigts et mon clavier, mais voilà je viens de faire une lessive (ben oui, moi aussi j’ai une vie passionnante), et maintenant il faut qu’on cause.

Il y a peu (cette semaine), à la fin d’un repas aviné a été abordé le sujet sous-vètements et changement, et où j’ai découvert être la seule femelle de l’assemblée à changer de soutif quotidiennement. Seule contre trois, quatre après avoir passé un coup de téléphone à une amie.

Bref vous comprenez que ma consommation en soutien-gorge s’avère au-dessus de la moyenne, alors que mon budget lui demeure limité. Donc depuis quelques mois, un an peut-être (c’est fou ce que le temps passe vite), j’ai jeté mon dévolu sur Princesse TamTam, aux couleurs qui me mettent en joie, aux modèles parfaits pour mes les petits lolos, aux prix doux … au moment des soldes.

Me voilà donc à la tête d’un cheptel  multicolore … et souvent borgne … Parce que voilà, les Princesse(s), c’est plus ce que c’était, ça traverse le temps, à condition de ne pas les les laver, et transforment les enfin mon tambour en cimetière à baleine.

Fait chier.

Alors c’est officiel Princesse, je te quitte, amère et déçue, vais aller me ravitailler chez COS, ils en font de bien moins chers, de tout aussi jolis. Enfin quand ils auront ma taille, celle qui semble la plus populaire chez la clientèle de COS …

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21 DÉCEMBRE JOURNÉE MONDIALE DE L’ORGASME

On se dit que l’on s’en fout que tout cela n’est que foutaises, que l’on est bien au-dessus de ça, que le Nirvana c’est au quotidien qu’on le vise, mais que comme si cela ne suffisait pas de nous fader la nuit la plus longue de l’année on sent bien que le médias vont y arriver à nous le coller le blues avec cette journée mondiale de l’orgasme.

Certes vous me direz qu’en ce domaine aussi on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même (ohhh inutile de faire la sourde oreille hein !), mais en creusant le sujet (…) j’ai découvert que la journée préliminaire à la sus citée est l’Internationale de la Solidarité Humaine. Amis de l’utopie bonne nuit.

En fin limier par l’odeur alléché je m’en suis allée poursuivre mon enquête, ai découvert la philosophie pacifique dissimulée sous la couette,  que je ne puis vous livrer dans sa littérale originalité (ce serait dommage de trahir) et qui consiste à «réduire la violence, la haine et la peur dans le monde. Un nombre élevé de pensées positives liées à un plaisir sexuel quasi simultané peut modifier le champ d’énergie de la Terre et réduire, en conséquence, les niveaux dangereux d’agression et de violence actuelle.»

Voilà.

Maintenant je me demande à quelle heure cela se passe. Parce qu’une journée dure 24 heures, que 24 heures c’est long, que pour une journée mondiale il nous faut tenir compte des fuseaux horaires, et que là vous je ne sais pas, et je ne vous demanderai pas ce sujet là est intime, mais bon je vous laisse seul juge. Et dans ma grande bonté je ne rajouterai pas les peine à jouir les ascètes les prostatiques  les éjaculateurs précoces et les mal baisé(e)s, non je ne vous en parlerai pas, mais je ne puis m’interdire de penser que les marchands d’armes peuvent se rassurer, la paix dans le monde c’est pas gagné …

Bref, pour moi le 21 décembre se résumera à la première journée de l’hiver, saison durant laquelle JE m’occuperai de mes fesses, les mettrai à l’abri et  leur éviterai le gel en attendant des jours meilleurs (et accessoirement la fin de mon célibat)

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Bonjour, je m’appelle Pimprenelle, et je ne suis pas rédactrice Sobusygirls

Oui, je sais c’est la honte mais une fois de plus (la seconde en fait) faut que j’avoues qu’il semble bien que j’ai été recalée au concours d’entrée du club, pour moi à jamais fermé, des rédactrices Sobusygirls.

Alors pour celles qui l’ignorent, et croyez qu’aujourd’hui dans ma vengeresse désespérance je me réjouis qu’il en existe de encore, que je les imagine nombreuses SBG est un web magazine féminin constitué d’articles écrits par des blogueuses bénévoles. Tout bénéf (oui suis cynique et perfide, oui c’est pas joli joli mais hein voilà etc).

Pour intégrer l’équipe rédactionnelle (bénévole) il faut postuler par mail, ce que j’ai fait (pour la deuxième fois) il y a près d’un mois, avec force ronds de jambes salto avant arrière pirouettes cacahuètes virtuels. Et j’ai attendu. Attendu. Attendu la réponse que le site nous M’avait promise RAPIDE.

26 jours à attendre, à guetter ma boîte mail, 26 jours à espérer en vain, 26 jours à m’en aller lire mes heureuses congénères les talentueuses, découvrir leurs réactions à la réception du précieux sésame, comment elles ont sauté au plafond, alors que moi jour après jours (26) je me mangeais le mur insonorisé par la Sobusy indifférence.

26 jours à imaginer les articles que je m’en allais leur concocter sur les délices du célibat, une inscription sur meetoc, ma nouvelle coupe de cheveux, et combien d’autres sujets passionnants.

26 jours à bouder  me questionner interroger révolter morfondre

Et au 27ème il me faut accepter de ne pas être assez ou trop, de ne pas avoir le bon profil (au fait c’est quoi le bon ?), d’être insignifiante ignorée zappée niée snobée indigne de toute considération  anéantisée (vous avez compris ou vous en voulez encore ?)

Bon j’arrête là de vous accabler inutilement, alors qu’elles ne me liront pas, faut les comprendre, elles sont si occupées …

Ceci devait être mon cadeau pour me réconcilier avec Noël, pour terminer en beauté cette pour le moins surprenante (oui parfois suis pudique) année 2013, mais bon voilà raté râpé terminé, je ne m’en irai plus toquer à leur porte

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Et puis un jour j’ai cessé de croire au Père Noël

Un jour j’ai cessé de croire à la petite souris, croque-mitaine et au Père Noël, (au Prince Charmant aussi, mais cela fut un autre jour quelques décennies plus tard). J’avais croqué au fruit défendu (écouté aux portes) de l’arbre de la connaissance, il me faudrait porter le deuil du vioque de Noël, être chassée du paradis de l’innocence, jetée à la rue semée de commerces. Bref, fini de sauter sur les genoux du rougeaud à postiche, à moi les bousculades dans les magasins

Et moi je hais les bousculades, j’exècre être manipulée déplacée sans à coup de coudes et autres objets contondants, mais la cagole elle s’en fiche de moi et de mes goûts. Elle, elle fonce, zigzague juchée sur ses improbables échasses, lutte contre le chute et l’inévitable éclatade du jeans/gaine à popotin à grandes envolées de bras et de masticage de chewing-gum. Alors si par mégarde je me retrouve sur leur incertaine trajectoire, deviens victime collatérale du port prohibé de talons sur les pavés, je ravale mes amabilités de circonstance, écoute mon instinct de survie qui me crie « ta gueule ! ». Parce que la cagole, enfin la vôtre je ne sais mais la nôtre, la vraie, l’historique, la marseillaise, elle n’a certes pas de kalchnikov dans son (faux) V(u)itton, mais pire une bande de (fausses) blondes copines. Oui, la cagole ne se déplace jamais seule, mais en meute bras dessus bras dessous, armées jusqu’aux ongles (faux) et acérés, avec pour seule devise « je crains dégun » (personne pour les non initiés), qui traduira le moindre « m’enfin » pour une déclaration de guerre.

Adepte de la discrétion, saches que croiser le chemin de ce fléau de nos rues peut générer bien des gênes et des souffrances, et une soudaine et intempestive vocation pour la zénitude et la méditation. Mais bon, demeurons pragmatique, ne s’offrent à vous que deux solutions. La première, gueuler fort, très fort, plus fort qu’elle(s). Là, c’est pas gagné. Elles ont de la pratique, les cagoles, nous ne concourez pas dans la même catégorie.

Oubliez.

La seconde, est de se taire, sourire, mais pas trop, plutôt dans le vague, genre, j’ai rien vu, rien entendu rien senti, d’ailleurs je ne suis même pas là, on va faire comme ça, c’est bien mieux.

Parce qu’il ne faut pas oublier que vous nous ils elles sommes ici là dans cette putain de joie des préparatifs des fêtes, la tête dans le bolduc, la dinde et le cadeau susceptible de plaire à la non moins susceptible tante Berthe, que Noël est dans une semaine, que votre enfin ma wishlist est en attente, et que je peux encore y demander la paix dans le monde, ma transformation en miss monde et celle des cagoles en princesses.

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p.s. : oui encore et toujours JE HAIS NOËL !

 

Aujourd’hui quelqu’un m’a dit que j’étais juste parfaite

Aujourd’hui quelqu’un m’a dit que j’étais je suis juste parfaite. Je sais que ce n’est pas (tout à fait) vrai, mais j’ai décidé, que quand bien même, il est des mots qu’il ne faut abandonner suspendus à des lèvres inconnues, des paroles qu’il ne faut laisser s’envoler vers de mal embouchés

Ce sont des petits mots qui ne mangent pas de pain, n’alourdissent pas les chevilles, que je me suis mis sous le coude, faisant naître mon sourire, pour m’en aller plus loin plus tard m’en tricoter un cache-cœur, m’envelopper de douceur

Juste parfaite

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Recettes de grands-mères

Sans cesse nous sommes à la recherche des secrets de beauté de nos grands-mères. Enfin, moi, parce qu’après tout vous je ne sais pas, vous êtes, je n’en doute pas, jeunes très jeunes, juvéniles à en faire rougir votre string, et que plus je vieillis plus je vous trouve de plus en plus nombreux vous les jeunes. Oui, mais donc moi, et beaucoup de copines, de lectrices de magazines, et de copinautes cherchons le secret, simple, bio, pas cher pas compliqué pour lutter contre la ptôse et la ride, le truc tellement évident et ballot que l’on s’imagine l’avoir sur le bout de la langue pour transformer notre duvet de poussin en tignasse léonienne.

MERCI LES FILLES

Parce que hein, nous ne sommes pas bûches, des consommatrices lobotomisées prêtes à bouffer du foin au prix du safran, se ruiner sur 4 générations pour une crème aperçu la mer ou UN œuf de caviar.

Nous ne sommes pas des cruches, nous on ne nous la fait pas, nous, nous demeurons sourdes aux sirènes qui nous chantent leurs tubes et que nous le valons bien, à ceux de leur reine mère, l’indétrônable Liliane, la canonique Bettencourt, la scarifiée héritière à la beauté éternelle momifiée de main de la maître de l’homme de l’art.