Celle qui n’aimait pas l’idée de ne pas en avoir eu l’idée

Bon, d’accord, j’ai bien dû m’habituer à m’entendre dire que je n’ai pas inventé le fil à couper le beurre. Je m’en fiche, et m’en défends, dis que bien que pouvant être traitée d’ancêtre par des connasses acnéïques, que nul, et moi compris ne peut se vanter d’avoir connu cet heureux inventeur, qui n’a même pas daigné laissé son nom dans les annales ou la postérité.

Tout cela pour vous dire que j’ai découvert ce week-end un petit instrument tout bête, promis à un bel avenir dans ma salle de bain : l’ÉPIL SPRING. Certaines doivent connaître, peuvent passer leur chemin. Aux autres j’explique. C’est un machin tout simple, un ressort muni de poignées, que l’on tient de deux doigts pour courber le dit ressort. On l’applique sur la zone indigne de notre féminité, applique un geste rotatif, et voilà c’est terminé, poils et bulbes disparus.

Cet instrument est vendu pour, je cite, le « petit duvet disgrâcieux » de nos visages féminins, que nul n’osera appeler moustache et barbe. Moi oui, moi qui suis dans l’obligation de me désolidariser de mes amies méditerranéennes, me suis néanmoins laissée tenter par ce qui aurait pu n’être qu’un gadget, et le détourne à toutes mes fins utiles.

J’ai donc testé sur moi, pour moi, et pour vous, sur les jambes, où quelques poils rachitiques s’étaient faits oublier lors de ma dernière épilation, et puis sur la dentelle de foufoune le maillot. Alors je ne vais pas vous mentir, ce n’est pas indolore, pas moins que la cire ou toute autre méthode, mais (presque) aussi rapide, tout aussi et même plus efficace. Mais surtout, surtout, la taille de l’ÉPIL SPRING en fait une arme fatale nomade, qui déjà a trouvé sa place dans ma trousse de beauté … sait-on jamais … sait-on jamais imaginez que mon chemin en vienne enfin à croiser celui du BIGLOVE, vous me voyez lui dire que là ça ne va pas être possible, que là ce soir, j’ai du poil aux pattes ?..

Unknown

WALK ON THE WILD SIDE

Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo)

Toute la journée, j’ai eu cet air là dans la tête, toute la journée il m’a accompagnée, toute la journée il s’est échappé de mes lèvres. Et la nostalgie a fait taire la tristesse, taire mes souvenirs, souvenirs d’une tristesse, une autre tristesse d’une autre époque, une époque vivante à jamais.

Toute la journée, j’ai eu cette chanson dans la tête, et j’ai souri

Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo
Doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo, doo)
(doo)

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Celle qui n’aimait pas les éditions limitées

Vous le savez, il y a peu ce fut mon anniversaire, pas de quoi en faire un fromage, un camenbert bien coulant, j’aime pas, pas de quoi en perdre son sourire, c’est ainsi, moi je me veux élégante en toute occasion, élégante face à l’adversité, et sourire. Alors parce que  sourire se doit d’être souligné, j’ai voulu me faire un cadeau, un rouge pour mes lèvres, sombre tendance, et clamer que l’on peut vieillir sans être has been.

Alors je vous ai lues les belles blogueuses (si si je vous lis!), et vous m’avez conduites à la tentation, cette ile de rêve et de solitude, sans mec con et body-buldé, un ile où l’on caresse ses lèvres l’idée de ressembler à une star des années 50 … et bien d’autres …

Bref, j’avais noté la référence sur un post’it, et me suis présentée pas peu fière dans mon MAC voisin, l’ai tendu à la vendeuse, qui m’a répondu que non, cela n’allait pas être possible, qu’elle n’en avait plu, n’en aura plus, que c’était une édition limitée. Je me suis tue, elle n’y pouvait rien la vendeuse, elle n’est que la victime collatérale de cette pratique inique, dont je ne comprends pas l’intention. C’est quoi, hein, le but ? Faire souffrir les vendeuses sous les râleries et les colères des acheteuses ratées ? Nous faire pousser la porte et acheter autre chose ? Nous plonger dans des abîmes de frustrations ?

S’il en est une parmi vous qui est en capacité de m’expliquer, suis preneuse !

Moi ! Je n’achète jamais de produit en édition limité, je sait trop que s’il venait à me plaire, s’ensuivrait une plongée dans des affres futiles et inutiles.

Moi … moi, j’ai pris alors le parti de souligner mes yeux d’un trait de crayon noir, parce que je souris aussi avec les yeux.

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Celle qui n’aimait pas du tout les changements d’heure

Non point que je sois en droit de me plaindre de la température, les 23° nocturnes ne m’y autorisant pas, mais voilà c’est reparti, ça recommence, y a pas à tortiller du cul en une désespérée tentative pour se réchauffer, c’est l’hiver que l’on nous annonce, avec  jours qui raccourcissent et soirées que l’on nous vole.

Alors oui, il fait beau, chaud, tout au moins sous ma latitude, mais là on sait que l’on ne va pas y couper à la traversée de ce trimestre tant détesté, les corps ensevelis sous des amas de fringues, la note de gaz qui flambe, les sorties qui nous pèsent. Toutes ces joyeusetés sont comme la stalactite hivernale, elles nous pendent au nez, alors « on » nous fait un cadeau, une heure de sommeil supplémentaire. Merci ! C’est trop ! Mais je n’avais rien demandé moi !

Moi, dormir, j’aime, mais faire la fête, rencontrer mes amis, boire des apéros, je préfère. Moi je n’aime pas descendre la Canebière, dans le meilleur des cas aveuglée et barbée par le soleil rasant. J’aime pas arriver chez moi, passer de pièce en pièce en allumant la lumière et vivre dans l’artificiel, en ressortir, y retourner parce que j’ai oublié de les éteindre. J’aime pas devoir changer d’heure, faire les modifications sur les horloges de mes articles ménagers, en oublier, et me retrouver paumée dans le doute. J’aime pas parce que mon horloge biologique, celle à laquelle je suis connectée 24/24, va encore mettre des jours et des semaines à accepter à marcher au pas. Non, je n’aime pas !

Unknown

Celle qui ne voulait vraiment pas fêter son anniversaire ….

Je l’ai dit, clamé et même écrit, je n’aime pas les anniversaires, enfin plutôt je n’aime pas les miens. J’assume mon âge, mais ne me demandez pas de me montrer joyeuse quand tout juste m’en souvenant il me faut à nouveau en changer, me réhabituer, m’en souvenir. Car j’avoue que bien que coquette, je n’en fait preuve d’aucune lorsque l’on me demande de l’énoncer (mon âge), non, je réfléchie, compte et avoue, avoue le nombre agrémenté d’un putain déjà de stupéfaction …

Alors cette année quand est arrivée cette date honnie durant laquelle je souhaiterais tellement disparaitre de la surface de la terre, que l’on m’oublie … rien ne s’est passé comme prévu. Rien n’était prévu, tout improvisé, au fil des heures et des rencontres, du bon vouloir de mes amis de mes amours, de ma famille, de celle de mon cœur s’accordant magnifiquement au mien.

Je n’en raconterai rien, je garde tout pour moi, c’était ce sont mes cadeaux, les cadeaux inespérés de la vie, ceux qui nous rappelle que la vie est belle, belle dans les yeux de ceux qui l’ont jalonnée, y demeurent à jamais, yeux dans lesquels on lit les mots et les sentiments, et les rendent inutiles à prononcer.

Je n’en raconterai rien, mais vous dirai tout de même que j’ai souri deux jours entiers, sans le faire exprès, et même que je souris encore. Et que j’ai dansé, OUI, MOI J’AI DANSÉ, que c’est mon corps qui en a décidé, qu’il a décidé que loin des fâcheux des coincés du cul, qui ont décidé qu’ils n’aimaient pas ça. J’ai redécouvert que pour moi, il n’en va pas de même, que les privations ne sont pas bonne pour ce que j’ai (… ans). Alors j’ai dansé à la Fiesta des Suds, sur la musique soul de Ben Oncle Soul, j’ai dansé et en ai retrouvé le goût, et décidé de ne pas attendre un an pour recommencer !

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Alors non, je n’aimais pas les anniversaires, mais ça c’était avant. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis …

Celle qui n’avait pas du tout, mais alors du tout envie de fêter son anniversaire

Parce qu’un anniversaire ne peut être une fête que lorsque l’on a toute sa vie devant soi, rien sur quoi se retourner avec regrets ou remords, tout et surtout soi-même à accomplir, des rêves et des paillettes plein les yeux, des programmes plein son agenda décennal. Parce que ce que l’on fête se doit d’être magique et rare, adjectifs qui ne peuvent pas (plus ?) s’appliquer à ma personne ni à ses anniversaires, anniversaires devenus au fil du temps cruellement répétitifs. Parce que, hein je vous le demande, qui donc de sensé voudrait fêter ce putain de temps qui passe nous entraînant dans ses tourbillons tout droit vers la tombe ?

Alors moi, les jours d’anniversaires, je me souviens, dresse les bilans, coche les cases … j’ai fait tout ça moi ? Parce que je me suis reproduite, me suis multipliée, rempli mon contrat que tout humain se pense avoir avec la nature. Je me suis reproduite, et puis j’ai crû, bref ai engraissé, je peux certes faire mieux, mais estime que cela est fait.

Et maintenant, maintenant que vais-je faire ? J’aimerais tellement avoir autant de projets que de bougies sur mon gâteau d’anniversaire, gâteau que je n’aurais pas, le gâteau c’est la gâteuse (ou presque) qui selon la coutume le fait, gâteuse coquette qui n’a pas du tout du tout envie de gâter sa manucure.

Alors ? Alors ? Alors, pour mon anniversaire, je ne sortirai pas les poubelles, accessoirement je vais me laisser faire, me laisser dorloter, inviter, chouchouter, dorloter, et puis la fête je vais aller la faire dans un lieu qui lui est dédié, danser boire m’amuser, parce que la vie cela se fête, et devrait se fêter tous les jours.

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Seule devant mon miroir, ce qui n’a rien d’un heureux hasard

Chaque matin même galère programme, le réveil sonne re-sonne m’invective, je me lève du pied gauche, à contre-cœur, parce qu’il le faut bien, faut aller gagner ma mal-bouffe à avaler sur un coin de bureau. Je me lève donc, douche, lave, crème, habille, un peu comme tout le monde me direz-vous, enfin je me plais à le croire. Alors je me tourne, fait enfin face au miroir … et sais que je vais être en retard …

Je rage, peste, en veux au temps qui passe sans pour autant m’oublier, à la génétique qui ne m’a pas épargnée, aux nuits trop courtes, aux onguents qui affichent des »de beauté » mensongers, à la terre entière, à moi moi moi et ma sale gueule matinale. Alors je dégaine ma trousse de crayons et de fards, souligne, étire, accentue, dissimule, dessine une moi en mieux.

Ce rituel est quotidien, et à mon corps défendant je n’y peux pas plus y échapper. Dans la rue j’admire les femmes belles aux visages nude, le vrai nude pas celui qui s’achète en boîte, dont j’avoue ne pas avoir saisi l’intérêt (suis encore jeune me restent encore beaucoup de choses à comprendre …). Et puis je suis en pâmoison devant ces beautés orientales, ces méditerranéennes aux yeux ostensiblement soulignés de khôl, aux lèvres charnues habillées de carmin. Toutes, toute femme est et se donne à voir, tous hommes et femmes arborons des masques, tout comme un sourire bien que tout aille de travers, pas comme l’on le voudrait ou tout simplement mal.

Et moi qui croyais que les hommes n’aimaient que les femmes naturelles, découvre avec étonnement qu’ils les aiment naturellement sophistiquées, qu’ils s’imaginent que si les femmes passent tant d’heures en salle de bain, ce n’est que pour mieux leur plaire, les aguicher les séduire, nourrir leur fierté lorsqu’ils les promènent à leur coude. Peuchère ! S’ils savaient ! S’ils savaient que si nous faisons tout ça, passons maître en maniement du pinceau, c’est tout bêtement pour nous plaire, à nous et à nous seules, affronter les regards, des plus durs aux plus insistants, avec pour seule inquiétude, seul questionnement, « il a quoi à me regarder comme ça ? J’ai quoi ? Un poil (du dit pinceau) naufragé sur la joue ? ».

Mais bien que jeune (sic), j’ai appris qu’il ne fallait pas contrarier un homme, se réserver pour des causes importantes, graves sinon ils ne nous entendent plus, et toujours leur laisser croire leur dire « t’as vu chéri, je me suis faite belle rien que pour toi » …

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La vie est une maladie mortelle

Alors résumons, tous nos actes, même et surtout les plus élémentaires nuisent grave à notre vie, mettent en péril notre santé. Nous le savons, nous savions que boire, n’est pas sans danger, notre eau est polluée, au robinet les phosphates s’invitent, en bouteilles nous inondent de PCV ; les sodas poussent au diabète, l’alcool à la cyrrhose. Nous n’ignorons pas que manger, est source de problème, que les poissons sont gavés de métaux lourds, les fruits et légumes de pesticides, la viande transmet le prion, le sucre, le gras vous tuent à petit feu. Les mœurs se sont libérés, le sexe à l’abri dans sa capote, HIV, syphilis et autres joyeusetés, menaçant nos envies de reproduction. Il y a peu on nous que la fellation était le ciment du couple, et le facteur prédominant du cancer de la bouche.

Aujourd’hui, c’est nouveau, c’est le titre choc du jour, on nous annonce que l’air est pollué (scoop vous dis-je !) que respirer accroit nos risques de voir éclore le crabe dans nos poumons et nos vessies.

Bon, alors on fait quoi maintenant ? On arrête de respirer ? On respire un jour sur deux ? On avale un grand bol d’air et se suicide tout de suite ? On en

fait quoi de cette info anxiogène ? On se met à rêver d’un monde sans diesel ? On se déplace en vélo se faufile au milieu des gros 4×4 ? On cesse de se chauffer, met des mitaines et au tricotage ?  Hein, on fait quoi ?

Moi je me tire, rentre en résistance, boire une bière, fumer une cigarette, croquer des cacahuètes, sourire aux beaux garçons et aux autres aussi, bref je vais sourire et rire à plein poumons, lever mon verre et trinquer à la vie.

NON MAIS !

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Parfois le bonheur est simple comme un petit clic

Moral en berne ? Baisse de régime ? Estime de soi au plus bas ? Cela ne nous arrive jamais bien sûr, jamais puisque nous sommes des prince(sse)s vivant dans le mode magique des elfes et des bisounours, mais bon sait-on jamais un jour de grève des bonnes fées vous en viendriez à douter de tout, tous et de vous surtout, moi j’ai le moyen infaillible pour vous rebooster : publiez une photo de vous sur Facebook !…

Une photo, mais pas n’importe laquelle, une sur laquelle vous aurez pris la peine et la pose genre « je suis une fille (cela marche aussi pour les garçons, mais j’ai pris l’option féminine plus facile d’accès pour moi) naturelle, naturellement belle et photoshoppée, naturellement sophistiquée, tête inclinée sur le côté, sourire éclatant (photoshop bis), et Louboutin aux pieds (si votre banquier vous le permet) ». Tous liront le message s’afficher, sauront combien votre vie est formidable, combien votre vie est extraordinaire, combien vous vous éclatez comme une dingue … Alors que tous (sauf vos amis virtuels, que jamais vous n’avez croisés et ne croiserez jamais) savent que : 1/ vous venez de vous faire larguer, après avoir servi de carpette des années durant au prince charmant, 2/ venez de perdre votre emploi, sans préavis, sans indemnité, 3/ subissez un dégât des eaux en pleine grève des plombiers, 4/ être seule, terriblement seule, que c’est votre chat qui vous a prise en photo …

Donc vous publiez THE photo, vous en dinde euphorique, et là croyez-moi c’est par bouettées que vous récolterez les éloges. Vous vous découvrirez, belle, magnifique, superbe, de plus en plus … mais bien moins que demain. On vous demandera votre secret pour sembler toujours aussi rayonnante, aussi jeune, sans doute l’amour, le bonheur, hein, hein, what else ?… On inventera pour vous des superlatifs, on vous encensera, louera votre beauté, promettra de vous revoir, ne pas perdre contact … et comme il se doit, vous oubliera une fois déconnecté …

Peu importe, ce qui est pris, louanges et compliments, bien que superficiels et mensongers, vous ont rappelé que vous existez, n’en gardez que le meilleur, le reste … vous vous en foutez …

Quant à moi, il me faudra attendre un peu, économiser beaucoup, acheter photoshop (Louboutin attendra), dresser mon chat, l’initier à la photo … Parce qu’avec celle-ci suis pas sûre que cela marche aussi …

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De la disparition des espèces

Parfois, vous le savez je me pose des questions, des questions graves, existentielles, je me pose des questions, c’est dans ma nature. Je m’interroge, sur l’infini et le néant, sur ce qui a précédé le Big Bang,  sur ce que dissimule le nombre d’or, me demande s’il existe des preuves tangibles de l’existence de Dieu, si notre ancêtre commune se prénommait vraiment Lucy,  où se cachent le chaînon manquant et l’Atlantide, le teckel et le caniche depuis que l’homme et la mémère les ont remplacés par le chihuahua et le bouledogue français.

Parce qu’il en est de même que dans nos vestiaires, qu’une mode en chasse une autre, la taille fait disparaître la haute aux oubliettes de nos mémoires, le chien-chien tant aimé par un autre que tout le monde veut. Alors, il se passe quoi dans les élevages de nos chers disparus des rues ? Les rapports sexuels sont prohibés ? Les mâles nourris au bromure, les femelles ceintes de ceinture de chasteté, les chiots non-vaccinés, pour laisser faire la nature, nature impitoyable dans son travail de sélection … naturelle ?

Aujourd’hui la tendance est aux chiens moches, plus ils le sont plus nous gagatisons. En supplément ils sont chers, mais quand on aime on ne compte pas, et fragiles, une vraie aubaine pour le véto. Parions qu’à l’heure de la zapette, parions que cette mode ne durera qu’une décennie, espérance de vie moyen de nos si chers compagnons.

Je vous donne donc rendez-vous dans 10ans, même heure même endroit, reprendrai le même article, parlerai de la disparition du bouledogue français du chihuahua.

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P.S. : A celles qui s’offusqueront, se demanderont pourquoi autant de haine, je préciserai que ce matin je m’étais levée du pied droit, que c’est mon gauche qui a glissé sur une merde d’un chihuahua !…