Rien ne s’oppose à la nuit Delphine de Vigan

Elle s’appelait Lucile. Lucile est morte, elle en a décidé ainsi. Fin de l’histoire de Lucile.

Mais Lucile a eu deux filles, dont l’aînée Delphine, veut écrire, veut comprendre, interroge ses proches et ses amis, écrire son amour pour cette mère pas comme les autres, cette mère hors norme, cette mère qu’aujourd’hui l’on diagnostiquerait bi-polaire.

Parce qu’avant d’être mère, Lucile fut une fille, petite fille à la beauté reconnue de tous et monnayée, que Lucile secrète enfant d’une famille nombreuse qui connut bien des drames, morts, suicides. Parce que Lucile garde ses mystères, dont nul ne connaîtra la, les causes, et que Delphine n’est là que pour témoigner, raconter, pleurer cette mère qui a dû mener une lutte au quotidien pour dompter ses démons, et contre ses blessures, sa folie qui n’avait rien de douce, mais qui toujours les a aimées sa sœur et elle d’un amour déchirant et intense.

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