Un éclat d’intelligence

Cette semaine une amie, une vraie, la vraie, l’historique, celle qui ne me sert pas la soupe, qui sait que je n’aime pas la soupe, sauf sa chorba, ou la chinoise de la rue des Marseillais, ou le gazpacho et … là je m’égare, et reprend, donc THE amie me dit qu’est-ce que tu as fait à ta peau, c’est quoi ton truc ? Et très naturellement la bouche en cul de poule cœur en toute bonne foi, je lui ai répondu rien pourquoi ? Elle était debout s’apprêtait à partir, lorsqu’elle a fait part de sa déception de ne pas partir avec mon secret du moment.

Parce que les vraies amies sont ainsi, que les vraies amies ne se cachent rien, ni leurs amours les plus honteuses, du style, lui, non, c’est pas vrai, dit moi que c’est pas vrai, c’est pas possible, ni les chagrins, les petits comme les gros.  Celles qui peuvent vous dire que vos cheveux ne sont pas noir corbeau, mais bien verts aisselles de corbac, celles auxquelles on s’empresse de communiquer sa dernière trouvaille, le dernier détournement de produit pharmaceutique en produit de beauté.

Elle a disparu, m’abandonnant taraudée par cette terrible question qu’est-ce qu’elle a ma gueule qu’est-ce qu’elle a ma peau, bien vite oubliée. Il est un âge, sensiblement le mien, ne me demandez pas lequel, je m’efforce à l’oublier, faites-en de même, où l’on a appris à ne pas s’attarder sur les détails … ni sur son image dans le miroir …

Et puis vint le soir, le passage en salle de bain, et la culpabilité.

Car, à bien y regarder, m’approchant très près de mon reflet, bof pas grand chose, mais m’éloignant, bien que démaquillée, sans fioritures ni trompe-couillon, pas à dire, c’est pas pareil, c’est mieux, plus lumineux, plus frais, pas mal, elle avait raison, putain mais c’est bien sûr, j’avais oublié

J’avais oublié que depuis une semaine j’ai recommencé ma cure nocturne d’acide glycolique, un machin anodin, du genre même pas mal, même pas rouge, même pas pelée, qui donc ne peut pas marcher, donc je me suis faite arnaquée, donc j’oublie d’alterner mes 21 jours d’application, 21 jours de repos et recommencer. Oublie et recommence trois mois après parce que le tube traîne là sur le lavabo, qu’il me gêne, qu’il ne faut pas gâcher.

Et puis de découvrir, que ben oui, peut-être, semble-t-il, il est possible, probable, que ce soit elle qui m’a rendu la lumière, elle que je vais courir me racheter en pharmacie, enfin je vais lutter pour ne pas y aller avant d’avoir terminé celle-ci, parce qu’un machin qui marche ben, avouez c’est pas si courant.

Alors parce que je suis sympa, pas sponsorisée, libre de dire, écrire parler, donner mon avis et le partager, je ne peux que vous conseiller ce machin, cette TEOSYAL. Enfin, ce que j’en dis, hein, vous êtes de grandes filles, faites comme bon vous semble, mais je vous aurais prévenues, ce truc là c’est pas de la bombe, mais côté efficacité, j’avais pas encore rencontré mieux  !

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