Que vienne le printemps

J’aspire à la douceur, rêve de chaleur.

Je m’assieds sur une margelle, expose mon visage au soleil, je lève la tête et plains cet arbre, si nu, si triste, bien plus malheureux que moi.

Un jour, bientôt je le sais, je reviendrai lui rendre visite, le revoir, ne pas le reconnaître, le retrouver protégé dans un écrin verdure.
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