Vous connaissez le truc qui va avec tout et finalement avec rien, l’accessoire qui vire à l’essentiel, tourbillonne et donne le vertige.
Un exemple, je m’explique le cadeau, que l’on vous a annoncé petit, devant lequel vous vous extasiez sans mentir, car vous adorez, que vous aviez remarqué sans jamais oser.
Et pour cause.
Maintenant qu’ils sont vôtres, vous vous devez de les mettre vos collants anis. Le deuxième degré ne vous a jamais effrayé, mais là, comment dire ? Ben, c’est pas pareil.
Si l’été vous osez la couleur, l’hiver vous vous transformez en passe-murailles. Le tee shirt passe encore. Une veste, un manteau, une écharpe, on n’en parle plus. Vous seule savez que vous êtes auréolée de lumière. Mais des collants verts ! Ainsi recouvertes, vous ne voyez que vos jambes légères (comme il se doit) et court vêtues. Et de grâce oubliez les petits hauts blancs, si vous ne souhaitez pa ressembler à une endive !
Ce qu’il leur faut à vos collants, c’est un compagnon qui détourne l’attention en lui tenant compagnie.
C’était la bonne idée du jour. Le jour où je me décide à tomber le masque,faire mon coming out, et de passer du vous au je. Le jour où je m’en suis allée chez COS, acheter le collier ad hoc !
Enfin ça, c’est que je m’imaginais, car de collier il n’y avait plus.
Dix minutes de recherches, presque autant pour trouver une vendeuse apte à me répondre … que non, je n’avais pas la berlue, non je n’étais pas devenue daltonienne, en noir en parme O.K., mais en vert y a plus. Plus en rayons, plus sur les portants, ils sont là pas loin, remisés en réserve, pour n’en ressortir qu’en janvier pour les soldes !
Vous me connaissez, enfin non pas vraiment, et moi-même je me suis surprise à essayer de soudoyer la revêche vendeuse. Et de lui exposer le problème. Et de lui en expliquer la gravité.
J’ai bien tenté le charme, lui ai fait mon numéro de la bonne copine. J’ai été sympa. Je crois même avoir amorcé une révérence. Mon précieux, je veux mon précieux.
Rien n’y a fait. Sans même me regarder, la cruelle s’est éloignée, et de ses lèvres déformées par le mépris s’est échappée cette phrase sans appel  » N’insistez pas, ma-dame ! »
Oh rage oh désespoir oh vendeuse ennemie que le c… te pèle
dans quel profond désarroi tu m’as plongée !
Bon, alors je passe au plan B, celui que je me réserve en cas désespéré … 
Donc, demain, vous savez ce quoi, demain soi ? Ben, j’enfile des perles …
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Une réflexion au sujet de «  »

  1. Tu as bien raison ; quand les éléments sont contre nous, on n'est jamais si bien servie que par soi-même et sa propre créativité ! Hâte de découvrir ta création/réalisation !bises

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