A l’heure où vous me lirez, enfin si vous le voulez bien …

A l’heure où vous me lirez peut-être, je ne serai plus là, ou plus ici. Je flotterai dans un entre deux,  deux avions, deux continents.
A l’heure où vous me lirez peut-être, je me ferai chouchouter, la tête pleine de rêves et de projets, dans les nuages et au delà.
Et déjà je m’imagine enfin soulagée de l’angoisse de rater mon vol, ma correspondance, oublié mon passeport, un accessoire, une babiole vitale, fourbue exténuée, mais récompensée, douillettement allongée, coupe de champagne à la main.
Et puis mon carnet, ouvert sur ma tablette réceptacle de mes sensations, des soubresauts de mon humeur, de mon cœur, au diapason des trous d’air, des fuseaux horaires.
A l’heure où vous me lirez peut-être, j’irai vers lui, j’irai vers elle. Lui qui, espérons-le (espérons le lui …) m’attendra à mon arrivée. Et elle l’Inde, l’éternelle si crainte, si désirée.
A l’heure où vous me lirez, n’en doutez pas, je serai heureuse. 
Parce que moi, ce que je préfère dans les voyages … c’est le voyage …

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6 réflexions au sujet de « A l’heure où vous me lirez, enfin si vous le voulez bien … »

  1. Je lis avec beaucoup de plaisir tes textes qui nous font découvrir cette contrée lointaine! J'espère que tu passes de bons moments. Profite bien de tout. Bises, ainsi qu'à celui qui t'attendait…Madame J.

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